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Festivals

Intégrale RENÉ LALOUX

À partir du 24 avril 2024 au Champo. 

LA PLANÈTE SAUVAGE, 1973
Sur la planète Ygam, vivent des androïdes géants appelés les Draags. Ils élèvent de minuscules êtres humains qu'ils surnomment Oms. Mais un jour, l'Om de la jeune Tiwa se révèle plus intelligent et va déclencher une révolte...

LES MAÎTRES DU TEMPS, 1982
Sur la planète Perdide, Claude et son jeune fils Piel, fuient une inquiétante nuée de frelons, aux commandes d’un véhicule tout-terrain. Leur course se termine par un accident. Claude, grièvement blessé, envoie Piel se mettre à l’abri et lui confie un étrange microphone.

GANDAHAR, 1987
Au pays de Gandahar, la vie est paisible. La nature, modifiée au cours des milliers d'années, a accouché d'un monde d'harmonie. Mais voilà que les oiseaux miroirs, les yeux de la reine Ambisextra, font état de villages entiers aux habitants changés en pierre. Sylvain Lanvère, le meilleur chevalier-servant, est chargé de résoudre ce mystère...

Stanley Kwan, Le romantisme made in Hong Kong

Au Champo à partir du 10 avril 2024 : 4 chefs-d’œuvre en version restaurées 4K et 2K

PLONGEZ DANS L’UNIVERS INTIMISTE ET ROMANESQUE DU HONGKONGAIS STANLEY KWAN

Formé auprès de grands noms du cinéma hongkongais comme Ann Hui et Patrick Tam, Stanley Kwan fait partie, aux côtés de Wong Kar-wai et de Fruit Chan, de la Troisième « Nouvelle Vague » apparue dans les années 1980. Alors en marge d’un cinéma commercial et populaire, le réalisateur fait appel, à ses débuts, à des acteurs célèbres, à l’instar de Chow Yun-fat, pour se faire connaître et ainsi développer son propre ton et point de vue. Si son deuxième long-métrage, le mélancolique "Amours déchus", obtient les faveurs de la critique, c’est avec son troisième film, le très romanesque "Rouge"(produit par Jackie Chan, alors roi incontesté du cinéma en Asie), que Stanley Kwan rencontre son public et devient la coqueluche des plus grands comédiens hongkongais. Avec son ambitieux « méta-biopic » "Center Stage", le cinéaste franchira les portes de l’international avant d’opérer, dix ans plus tard, un virage plus intimiste avec "Lan Yu". Virtuose du mélodrame, dont il maîtrise les codes avec une délicatesse et une sincérité rares, cet admirateur de Truffaut ou Ozu n’aura de cesse, à travers son œuvre, d’explorer la notion d’identité.

Disponibles dans leurs nouvelles restaurations 4K et 2K, "Amours déchus", "Rouge", "Center Stage" et "Lan Yu" mêlent une mélancolie majestueuse à des réflexions complexes sur l’histoire, la société et la politique chinoise et hongkongaise. Cinéaste à l’homosexualité revendiquée, sensible aux désirs et aux luttes des femmes, Stanley Kwan offre à travers ses films des vitrines de choix aux grands noms du cinéma hongkongais de l’époque, comme Maggie Cheung, Leslie Cheung ou Tony Leung Chiu-wai.