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Festival Télérama

du 21 au 27 janvier 2026, UNE SEMAINE au CHAMPO pour (RE)VOIR 2025

Presentation de la selection du CHAMPO pour le Festival Telerama du 21 au 27 janvier 2026, avec Gif animé des 18 films et l'affiche officielle Telerama, AFCAE et BNP Paribas

Les 16 films incontournables (sélection Télérama et AFCAE),
les 2 avant-premières, et
Le Coup de coeur des -26 ans.

  • Les Films sont par ordre alphabétique
  • Accès aux Bandes annonces en cliquant sur le bouton : Horaires et Réservation
Affiche du film « Black Dog » (Guan Hu) : un homme assis sur une moto regarde un chien dans un side-car, sur fond de désert et de montagnes.

BLACK DOG de Hu Guan

Dans une ville fantôme, un homme et un chien se choisissent.

Lang, un ex-détenu, revient dans sa ville natale en déclin et se lie à un chien errant : deux solitudes qui se reconnaissent. Une fable sèche et magnifique, où le grand écran fait respirer les paysages et l’émotion.

Avec Eddie Peng et Tong Liya.

- Cannes 2024. Prix Un Certain Regard (section officielle du Festival, palmarès du jury Un Certain Regard).
- Palm Dog 2024 (prix “off”) : le chien Xin (dans Black Dog) a reçu le Grand Jury Prize aux Palm Dog Awards pendant Cannes.

Affiche du film « Je suis toujours là » (Walter Salles) : portrait d’une famille souriante au bord de la mer, ciel bleu en arrière-plan.

JE SUIS TOUJOURS LÀ de Walter Salles

Une famille fait face à une disparition sous la dictature : tenir debout devient un acte de résistance. Quand son mari est enlevé par la dictature militaire dans le Rio des années 70, Eunice est une mère de famille éloignée de la politique. « Je suis encore là » raconte sa métamorphose en une femme déterminée à comprendre et qui va mener un combat acharné contre le régime militaire
Un récit puissant et bouleversant, à partager .
Avec Fernanda Torres, Fernanda Montenegro, Selton Mello...

- Golden Globes 2025. Meilleure actrice (drame) (Fernanda Torres)
- Oscar du Meilleur film international (2025)
- Mostra de Venise (2024). Prix du scénario

L'AGENT SECRET de Kleber Mendoça Filho

Un homme tente de se reconstruire, mais le passé le rattrape dans un climat politique étouffant. Brésil, 1977. Marcelo, un homme d’une quarantaine d’années fuyant un passé trouble, arrive dans la ville de Recife où le carnaval bat son plein. Il vient retrouver son jeune fils...
Thriller d’auteur tendu et atmosphérique.

- Cannes 2025. Prix de la mise en scène et Prix d’interprétation masculine (Wagner Moura)

Affiche du film « L’Inconnu de la Grande Arche » (Stéphane Demoustier) : deux hommes en costume se font face au milieu d’une large avenue bordée d’arbres et de voitures, avec la Grande Arche visible au loin.

L'INCONNU DE LA GRANDE ARCHE de Stéphane Demoustier

Un architecte inattendu gagne un concours monumental… et se heurte au pouvoir, au chantier, aux compromis.

1983, Le président François Mitterrand décide de lancer un concours d'architecture international pour le projet phare de sa présidence : la Grande Arche de la Défense, dans l'axe du Louvre et de l'Arc de Triomphe !  A la surprise générale, Otto von Spreckelsen, architecte danois, remporte le concours. Du jour au lendemain, cet homme de 53 ans, inconnu en France, débarque à Paris où il est propulsé à la tête de ce chantier pharaonique.

Passionnant, spectaculaire, et idéal pour les amoureux d’architecture et d’Histoire. 
avec Claes Bang, Sidse Babett Knudsen…

Affiche du film « La Petite Dernière » (Hafsia Herzi) : jeune femme de profil avec casquette et sac à dos, devant un mur de motifs géométriques.

LA PETITE DERNIERE de Hafsia Herzi

Une lycéenne découvre Paris, l’émancipation, et les questions qui remuent l’identité et le désir. Un film de formation sensible et vibrant, qui touche juste.

- Cannes 2025. Prix d’interprétation féminine (Nadia Melliti)

Affiche « Rêves / Amour / Désir » (Trilogie d’Oslo, Dag Johan Haugerud) : un couple vu de dos, bras autour des épaules, sur fond rouge.

LA TRILOGIE D'OSLO de Dag Johan Haugerud

Et si “sans engagement” n’était pas “sans vérité” ?
Des rencontres, des conversations, des désirs qui se déplacent au fil d’une nuit. Sur un ferry, Marianne (médecin) discute avec Tor (infirmier) de rencontres sans lendemain ; la nuit ouvre des brèches, des désirs, des doutes.

Un film délicat et profondément humain. A (re)voir pour l’art des conversations qui basculent.

Affiche « Mémoires d’un escargot » : deux personnages animés assis sur une coquille d’escargot lisent, devant une grande maison bricolée, lumière de fin de journée.

MEMOIRES D'UN ESCARGOT

Une coquille n’est pas une prison.

Une jeune femme introvertie raconte comment elle sort de sa coquille grâce à une amitié improbable.
Grace Pudel est séparée de son jumeau après la mort de leur père ; recluse, elle se relève grâce à Pinky, octogénaire excentrique

Pour (re)découvrir l’animation comme cinéma adulte, drôle, émouvant et mordant. 


Voix de Sarah Snook, Eric Bana, Kodi Smit-McPhee, Jacki Weaver, Dominique Pinon (etc.)

- Golden Globes 2025. Nominé (film d’animation)
- Cristal du long métrage (Annecy 2024)
- BFI London Film Festival 2024

Affiche du film « Nino » (Pauline Loquès) : un jeune homme marche dans une rue urbaine floue, veste beige et pull bleu, regard tourné sur le côté

NINO de Pauline Loquès

Trois jours. Deux missions. Toute une vie qui se réorganise.

En quelques jours, une nouvelle change tout : un homme traverse Paris autrement, au rythme des liens qu’il renoue. Un film simple et bouleversant, qui laisse une trace.
Avec Jeanne Balibar, William Lebghil, Théodore Pellerin.

- Prix d’Ornano-Valenti (Festival de Deauville).

Film d’une humanité immédiate, qui touche juste, à (re)voir

Affiche « Miroirs No.3 » (Christian Petzold) : une décapotable rouge dans un paysage, une femme se retourne vers l’objectif, silhouette floue au premier plan.

MIROIRS No.3 de Christian Petzold

Survivre, c’est entrer dans une famille… ou dans un mystère.
Après un choc, une jeune femme est recueillie et voit sa vie se recomposer dans une étrange douceur. Laura survit à un accident et est recueillie par une femme ; une étrange routine s’installe, entre deuil et secrets. (Paula Beer)

À (re)voir pour la précision Petzold : un cinéma de tension discrète. Un mystère émotionnel en clair-obscur, hypnotique.

Affiche du film « Nouvelle Vague » (Richard Linklater) : en noir et blanc, un couple se fait face en gros plan, un caméraman filme au centre en arrière-plan.

NOUVELLE VAGUE de Richard Linklater.

Godard en train d’inventer… le cinéma moderne

Le tournage d’
À bout de souffle de Godard, comme si on y était, au moment où le cinéma se réinvente.
Avec Zoey Deutch (Jean Seberg), + Guillaume Marbeck (Godard) / Aubry Dullin (Belmondo)

(Re)voir Nouvelle vague, au Champo, lieu mythique pour "la Nouvelle Vague",
c’est un plaisir de cinéphiles… et une porte d’entrée parfaite pour les curieux.

Affiche du film « Partir un jour » (Amélie Bonnin) : fond jaune, grand titre rose, un homme et une femme assis sur un banc.

PARTIR UN JOUR de Amélie Bonnin

Revenir au village : parfois, c’est là que tout commence.
Revenir au pays, affronter le passé, et découvrir que la vie n’a pas dit son dernier mot. Cécile, enceinte et cheffe révélée par Top Chef, doit quitter Paris après l’infarctus de son père et retourner au resto routier familial
Un film tendre et chaleureux, qui fait du bien sans tricher. 
Avec Juliette Armanet, Bastien Bouillon, Dominique Blanc, ...

Affiche du film « Sirât » (Oliver Laxe) : scène désertique, une femme avance au centre, de grands murs d’enceintes derrière, deux hommes de part et d’autre

SIRÂT de Oliver Laxe

Un road-trip brûlant au bord de la transe

Une quête qui s’enfonce dans le désert et glisse vers l’expérience, la transe, le danger. Dans le sud du Maroc, Luis et son fils cherchent leur fille disparue ; ils suivent un groupe de ravers jusqu’au désert, face à leurs limites.
Un voyage sensoriel où son et image frappent fort — grand écran indispensable.

- Cannes 2025. Prix du Jury (ex-aequo)

Affiche du film « The Brutalist » (Brady Corbet) : fond noir, grand titre blanc, trois portraits en bandes verticales (dont Adrien Brody au centre).

THE BRUTALIST de Brady Corbet.

Bâtir une vie — pierre par pierre — après l’Histoire

Exil, ambition, création : bâtir une vie et payer le prix du rêve. 1947 : l’architecte László Tóth et sa femme fuient l’Europe d’après-guerre pour se reconstruire aux États-Unis
Un grand film ample et puissant, à vivre au Champo pour sa respiration et sa densité.

Avec Adrien Brody, Felicity Jones, Guy Pearce (et Joe Alwyn…)
- Golden Globes 2025. Meilleur film (drame) + Meilleur réalisateur (Brady Corbet) + Meilleur acteur(drame) (Adrien Brody)
- Oscars 2025. 3 Oscars (acteur, photo, musique)
- Mostra de Venise 2024. Lion d’argent – Meilleur réalisateur (Brady Corbet)

Affiche du film « Un simple accident » (Jafar Panahi) : désert, une camionnette ouverte, un homme debout et un couple en tenue de mariage assis près du véhicule.

UN SIMPLE ACCIDENT de Jafar Panahi

La vengeance commence par un doute

Un détail déclenche une chaîne morale : reconnaître, accuser, douter, se venger… ou renoncer. Iran, aujourd’hui : un homme croit reconnaître son ancien tortionnaire… mais face à un père de famille qui nie, tout vacille.
Un film de tension morale et de débat intérieur, et lumineux, parfait pour prolonger la discussion après la séance.

- Cannes 2025. Palme d'or

Affiche du film « Une bataille après l’autre » (Paul Thomas Anderson) : gros plan de Di Caprio au premier plan avec une arme, route et ciel orangé.

UNE BATAILLE APRES L'AUTRE de Paul Thomas Anderson... "Coup de coeur" des -26 ans

Un homme replonge dans son passé et se retrouve embarqué dans une fuite en avant imprévisible.

Bob (DiCaprio) vit off-grid avec sa fille ; quand son vieil ennemi (Sean Penn) réapparaît et que sa fille disparaît, il part la retrouver.
Un ex-révolutionnaire défoncé… et une course contre son passé. Un choc de mise en scène rythmé “à la Paul Thomas Anderson".

Avec Leonardo DiCaprio, Sean Penn, Benicio del Toro (et Regina Hall…). un vrai film-événement générationnel.

-> "coup de cœur" -26 ans

Affiche du film « Valeur sentimentale » (Joachim Trier) : deux femmes enlacées en gros plan, ambiance douce, titre en écriture jaune.

VALEUR SENTIMENTALE de Joachim Trier

La famille : le film qu’on refuse de tourner… puis qu’on vit.

Deux sœurs et leur père cinéaste se retrouvent face à ce qu’ils se doivent… et se refusent. Après la mort de leur mère, Nora (actrice) et Agnes font face à leur père Gustav, cinéaste ; il veut Nora pour son nouveau film, elle refuse, il caste une star hollywoodienne et tente de recoller les morceaux.
Un drame familial vif et émouvant, où chaque scène sonne vrai.

- Cannes 2025. Grand Prix

Un “Trier” très intime : émotions, ironie, blessures — et cette sensation rare d’un film qui t’écoute autant que tu l’écoutes.


Les avant-premières 

(réservation recommandée) 

A PIED D'ŒUVRE de Valérie Donzelli

Quand la réussite lâche prise… et que la vie te rattrape à mains nues.

Un artiste au sommet lâche tout pour écrire et se retrouve face au réel, sans filet. L’histoire vraie d’un photographe à succès qui abandonne tout pour se consacrer à l’écriture — et découvre la pauvreté.
Un récit de chute et de renaissance, drôle et poignant, qui prend toute sa force en salle.
Avec Bastien Bouillon, Virginie Ledoyen, André Marcon (et Valérie Donzelli).

A voir pour la puissance du récit de bascule, sec et intime, qui colle parfaitement à l’exigence “cinéma d’auteur” du Champo.

URCHIN de Harris Dickinson.

Tomber, rechuter, se relever — et recommencer

À Londres, un jeune homme tente de sortir de l’addiction et de la rue, et cherche un fragile point d’appui dans le chaos : une bataille quotidienne, à hauteur d’homme.
Un film intense et direct.

- Cannes 2025. Prix d’interprétation masculine (Frank Dillane)